vendredi 13 décembre 2013

Et après la colère...

Et après les quelques jours de colère, qu'est-ce qu'il se passe? Parce que "malheureusement" la colère ne peut pas durer éternellement... Perso, je suis du genre à passer très vite d'un extrême à l'autre. Même si avec le temps, j'essaye de me contenir et d'être plus constante; C'est pas simple tous les jours, mais je m'y attèle! J'essaye aussi de ne pas être trop compréhensive, parce que c'est facile de s'en servir...

J'ai eu un moment de relâche. Oui, j'avoue! C'était dimanche passé. J'avais une gueule de bois du tonnerre, à la veille de mes 30 ans. Il a proposé de me ramener des Dafalgans. J'ai eu le malheur d'accepter. Sur le coup c'était agréable d'avoir quelqu'un à qui parler, d'avoir quelqu'un contre qui me blottir. Mais depuis, il passe tous les jours. Et même si je l'aime encore (je te l'accorde, ça fait très "fille désespérée"), je me refuse de lui dire. Parce que dans ce cas là tu lui dis que tu l'aimes et le lendemain, il reviens avec ses affaires. C'est dur, mais faut tenir! (Mantra journalier)

Comment tenir? Perso, j'ai une très bonne mémoire des instants. Donc j'arrive juste par la pensée à me souvenir du moment où j'ai pris son téléphone et que je me suis rendue compte qu'il m'avait rendu cocue. Ça calme pas mal les choses! On se voit certes (il a été mon meilleur ami pendant près de 13ans, donc la rupture est très dure!) mais je fais ne sorte d'être un maximum distante... 

C'est loin d'être facile... Mais faut faire ne sorte de tenir le coup! 

samedi 7 décembre 2013

Facebook, mon ex et moi

Ca aurait fait 13 ans que j'étais avec feu Chéri. En 13 ans, j'ai changé de manière superficielle, pas dans le fond de ma personnalité. Et je suis devenue blogueuse "pro". Pro ça veut dire que je gagne de l'argent avec mon blog de déco. J'ai aussi été publiée. Bref, je suis blogueuse, j'aime écrire, j'ai besoin d'écrire et je sais me servir des réseaux sociaux
Julie, en fait c'est deux personnes. C'est Julie, celle que tu peux connaître dans la vraie vie et Julie, celle que tu peux connaitre sur le web. Les deux sont assez proches l'une de l'autre. En revanche, il y a une vraie Julie, celle que je suis dans la vraie vie et une Julie différente, celle qui est présente sur le web et qui connait l'impact des réseaux sociaux, d'un bon référencement, etc. (et des mots en gras dans un article)
Après le décès de mon père, j'ai commencé mon 1er blog déco. Quand j'ai eu mon cancer, j'ai écrit un blog à ce propos. Et maintenant voilà un blog sur l’infidélité de mon ex. Il n'y a que le blog déco que je promeus vraiment, parce que c'est celui qui est relatif à mon entreprise et relatif à ma passion. Celui-ci aussi sera à l'honneur sur Facebook; comme c'est le début, je suis encore en phase de test. 
 
Je n'avais pas le droit (l'une des choses interdites) de parler de nous sur les réseaux sociaux. C'était juste impensable. Même de dire que j'étais heureuse.  Quand il s'agissait de mon blog, il avait le nom "chéri" qui respectait son anonymat. Dans un sens, je l'ai respecté. Ça ne lui plaisait pas des masses. Pourtant, il est difficile de dire quand tu le croises dans la rue: "Aaaahhh! c'est lui Chériiii!"



Bref, je m'éparpille... Suite à la découverte que feu Chéri me trompait, j'ai décidé de rendre ça public. Tu vas te dire, que ça ne se fait pas. Oui, ben, rendre cocu ça ne se fait pas non plus! J'ai commencé par un message dans lequel il était marqué avec le nom de sa pute aussi. Juste ça. Ça a permis d'avertir tous nos amis, et, les 2500 "amis" que j'ai sur mon profil pro. Ne le prenez pas mal, mais ce n'était pas pour vous, c'était un message pour les amis que je connais dans la vraie vie. 
J'ai continué un soir d'ivresse en traitant ses camarades de classe. Ce n'est pas le plus judicieux. Mais l'école dans laquelle il se trouve est vraiment un nid à infidélités, histoires de cul,  histoires tout court... (N'oublions pas que je suis chef d'entreprise, les histoires d'écoles peuvent me sembler ultra enfantines et puériles) Bref, je les ai traités, ça ne leur pas plu, j'ai essayé de me remettre en question, cependant, je suis convaincue d'avoir raison. (Peut-être est-ce du à mon anéantissement, mais déjà avant je pensais ça, j'ai énormément de très bons potes qui sont passés par là). 

Je pensais m'arrêter là. J'ai des manières quand même. En plus je déteste les gens sur Facebook, qui se se plaignent sans cesse. 
 
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... Et il a poursuivi ses conneries. Là, je suis passée par messages privés. J'ai fait un mail commun avec les membres de sa famille. Je ne voulais pas arriver là, mais il l'a cherché. Je ne menace pas sans raison et si je menace, le plus souvent j'ai une raison de la mettre à exécution. Je suis droite dans mes pompes. C'est pas très bien passé. J'ai pu dire ce que je pensais être vrai. J'ai pu mettre les choses à plat. Je suis connue pour être franche, sans être méchante. Toutes mes paroles sont réfléchies et si je pense quelque chose je le dis. Et c'est réfléchi. On pense que je suis méchante. Non, non, non! Je suis franche et réfléchie. Ce que je dis, j'ai réfléchi avant de le sortir. Je sais trop bien ce que les paroles en l'air peuvent faire. Quand je dis, je le pense. Et dans ce cas là, ça lui a fait mal au cul.
C'est pas très bien passé... Mais en même temps, je m'en carre. Je voulais juste faire passer le message qu'il doit aller se faire soigner (A son stade, sans méchanceté aucune faut qu'il aille voir un psy) Pour moins que ça, je suis allée voir un psy et comme je me mets tous les jours en questions, je pense que c'est normal qu'il aille consulté. Je parle comme ma prof de 3ème année de fac. C'est flippant! Mais elle m'a donné la force de me surpasser, et, j'espère que ça lui donnera la même force! (J'en doute, tant pis pour lui)

Entre temps, sans dire exactement ce que je pensais... Bien que ça me démangeait profondément! je me suis éclatée à aimer des articles, des groupes (etc) qui parlaient d'infidélités. C'est du détails. Ça évite de dire que c'est un salaud tout le temps. Ca mixte les plaisirs ;)
 

jeudi 5 décembre 2013

Actions - réactions (Part 3) moi

Je ne me permettrai pas de dire ici ce qu'il ressent. En revanche, je peux vous expliquer ce que je ressens. Pour celles qui sont passées par là, je pense qu'il y a des parties de ma réaction que vous aurez vécues. Je suis bizarre, cependant, je reste une fille quand même. 

Ma toute première réaction a été de mettre mes lunettes, parce que je n'en croyais pas mes yeux. J'étais certaine que je faisais erreur, à 3h30 du matin, son téléphone entre les mains, les yeux plissés à cause de ma myopie.

Première réaction juste après avoir découvert les messages, appeler la pouff et lui dire qu'elle allait prendre ma main dans sa gueule sur son répondeur. (NB: elle connaissait mon existence donc aucune excuse). Ensuite, j'ai enregistré ses numéros sur mon téléphone. Ça peut toujours servir! J'adore l'expression: "tu vas te prendre ma main dans la gueule", elle va si droit au but!

Ensuite, j'ai tapé un grand coup, la main bien plate dans les côtes de feu Chéri, histoire que ça le réveille et que ça résonne en lui. Il a vu à mes yeux qu'il ne devait pas broncher. Puis il s'est pris une claque dans l'oreille. Ce qui a de bien quand t'as deux mains gauches comme moi c'est que la claque arrive nécessairement dans l'oreille donc ça claque jusqu'au tympan. 

On s'est pris la tête. J'ai tapé dans une porte. Je me suis rendue compte que j'allais perdre sa famille qui avec le temps était devenue la mienne aussi. J'ai pris ma douche. Je suis partie à 7h du matin au boulot. (NB: je suis chez d’entreprise heureusement que j'ai un bureau ailleurs). 

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J'ai forcé la demoiselle à venir me voir. J'ai appelé. Je lui ai dit qu'il fallait qu'on parle. On s'est vu le lendemain. Je n'ai pas eu toutes mes réponses. Or sans lui faire sentir que c'était une grosse merde, elle a bien compris à qui elle avait à faire. Il n'y avait pas de sport. Au fils des années, je me suis bien rendue compte que j'étais intellectuellement supérieure à la normale. Ça peut sembler présomptueux, sauf qu'en règle générale, je suis hyper accessible. Je déteste prendre de haut. Bon, c'est pas parce que j'ai plus que 2 de QI que je ne souffre pas, hein!

Pendant 3 jours, j'ai bu beaucoup. J'ai beaucoup travaillé (ou j'ai taché). J'ai prévenu tout le monde. J'ai peu dormi. J'ai pas mangé. J'ai bu beaucoup (vraiment!) et j'ai tremblé. J'ai tremblé pendant plus d'une semaine. Et en rendez-vous pro, t'as spécialement l'air con, quand tu trembles sans pouvoir te contrôler. (Oui, oui, crois moi) J'ai vu mes deux amies. J'ai essayé de faire comprendre à ma jeune stagiaire, que non, habituellement, je ne suis pas comme ça. Je suis très productive et organisée. 



J'ai aussi réglé mes comptes via Facebook. Je suis blogueuse, je sais me servir des réseaux sociaux, en tout cas les plus communs (Facebook, twitter, google +, pinterest...)

On est à J+12, je ne tremble plus. Je bois moins de rhum - coca. Mais je pleure. S'il y a bien quelque chose que je déteste c'est pleurer. Je ne me sens pas mieux après. C'est juste que trop de choses arrivent dans ma tête en même temps et je ne gère plus. Ca ne me libère pas de mon chagrin, ni de ma tristesse, ni de ma colère. Ca ne sert à rien. Limite, je me sens plus mal après. 

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J'ai repris mes habitudes où je mange un peu. Parce qu'un sac vide, ça ne tient pas debout. Et quand tu bois, sans manger, le lendemain aux toilettes, ce n'est pas l'extase #détailglamour 

En revanche le pire du pire arrive: #détailglamour A cause de mes problèmes de santé (cholestérol + cancer à deux bal), j'ai une pilule contraceptive "magique". Grosso Merdo, je n'ai plus mes règles depuis des lustres, ce que je vivais relativement bien. Et même après l'annonce de mon cancer, l'opération,  le traitement (...) je ne les avais plus. Oui, oui, j'avais du bol. Mais mardi passé, les anglaises sont arrivées. Fallait voir ma tête! Encore heureux que j'avais encore deux tampons et des protèges-slips dans un tiroir, au cas où! (J'ai 30ans, plus 12, donc je me voyais mal me faire une couche à base de papier toilette pour aller au super marché). J'ai envoyé un message tout de suite à l'une de mes meilleures amies (la plus ancienne) parce que j'étais traumatisée. Je sais que le corps et l'esprit sont liés, je ne pensais pas à ce point.

Je suis certaine que j'oublie des détails, mais ça me permettra de faire d'autres artciles. Maintenant, vous avez le plus gros des évènements.

mercredi 4 décembre 2013

Actions - réactions (Part 2) lui et moi

Oui, je sais que ce n'est pas logique que ça vienne en 2ème partie. Il aurait été plus simple - et plus logique- de de commencer par là. J'y arrive quand même c'est le principal, non? 

Évidemment, vu qu'il m'a trompée, j'ai réagi. Déjà que de base, je ne suis pas le genre de nana à fermer ma bouche, là, forcément je n'allais pas rester muette. J'ai découvert en pleine nuit son infidélité. Et comme cette découverte m'a empêché de dormir, j'ai décidé de le réveiller. Y'a pas de raison! 
S'en est suivi d'une prise de tête de 3h et quelques... Je lui ai foutu une baffe, j'ai tapé dans une porte (d'ailleurs mes articulations s'en souviennent encore). Et je l'ai foutu à la porte. Il ne devait plus être là, quand j'allais rentrer le soir. Coup de bol pour lui, j'avais une réunion après le boulot. 
Il est parti. 

Comme on a un appart en commun, il fallait bien qu'on se parle pour gérer les choses relatives à l'appartement. Et je suis aussi une connasse quand je suis blessée donc ponctuellement je lui ai envoyé des messages pour lui dire le fin fond de ma pensée. 



C'était comme ça jusqu'à il y a quelques jours. Il a voulu venir manger avec moi, j'ai accepté. C'est son choix de manger avec quelqu'un de désagréable, il savait qu'il n'allait pas m'avoir douce et gentille comme un agneau. 
Parce que je suis probablement maso, j'ai demandé à revoir son putain de téléphone. J'ai bien fait, ça a empiré la situation. J'ai découvert d'autres messages, avec une autre fille (la fille dont il ne faut pas me parler). 
Et là, c'est parti en steak! Même après 13ans, il y a des choses qu'il n'a pas su intégrer. Chose n°1: ne pas me rendre cocu. Chose n°2: Ne pas s'approcher de moi quand je suis en colère. Et là, j'étais vraiment en colère. Donc je n'ai pas tapé dans une porte. Habituellement, je ne suis pas spécialement violente. Pour le coup, c'était différent. J'ai été très violente, comme dans un état second. Et il a eu du bol que je ne sache pas vraiment me battre surtout sous la colère. Il s'en est tiré à moindre frais. Mais quelle idée lui a traversé l'esprit quand je lui ai dit de foutre le camp et qu'il est venu se coller contre moi? Je ne sais pas, mais c'est de sa faute. Il m'a déjà vu une fois dans un état comme celui-ci, au décès de mon père. Il savait à quoi il s'exposait. Tant pis...

Depuis, il a assez bien intégré le fait que je ne voulais de ses nouvelles que par mail. Il est revenu une fois, pour parler du PACS et de sa rupture, mais c'est juste parce qu'il voulait me voir. Moi, je voulais passer par mail. Les mails, c'est bien, ça met clairement une distance. Et je ne veux juste plus le voir. J'aimerai ne plus penser à lui, mais là, c'est encore trop frais.

mardi 3 décembre 2013

Actions - réactions {Part 1} famille et amis

Dans la logique, je devrais commencer en vous expliquant comment ça s'est passé entre lui et moi, avant toute chose. Sauf que je ne suis pas prête encore à revenir sur tout ça. (Je sais que ça va affecter mon état en écrivant, après, je suis attendue, je ne peux pas me permettre d'être dans un sale état)

Dans la situation dans laquelle je me trouve, il y a forcément un rapport de de cause à effet, sur un tas de choses, dont la famille et les amis. 
 
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Ma famille, ça va aller vite. Je n'ai prévenu que l'une de mes tantes. Je vis loin de ma famille. Je ne les vois pas souvent et je ne donne pas souvent de nouvelles. Par conséquent, je n'avais pas envie d'appeler juste pour ça.

Sa famille, c'est différent. Depuis pas loin de 13ans, j'ai créé de véritable liens avec eux. J'étais proche d'eux. Et comme je l'ai foutu à la porte, il s'est retrouvé chez sa mère. Sa famille fut forcément impliquée. 
J'ai reçu différents messages. L'un d'eux m'a particulièrement énervé, puisqu'il commençait par: "Malgré nos divergences..." Divergences de quoi? Fallait pas que je le foute à la porte? Fallait que j'accepte bêtement et simplement ce qu'il m'a fait? Ahahah! 
Au départ, avec sa famille, j'allais juste fermer ma gueule et les laisser tranquille avec ça. Mais les choses ont changées (j'y reviendrai) et j'ai décidé qu'il fallait les avertir. J'en ai profité aussi pour leur dire au revoir, parce que je suis très réaliste. On n'a pas de gosses, donc il y a aucune raison physique pour que l'on continue de se voir. 
 
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Les amies - les miennes se comptent sur deux doigts. Elles sont comme mes soeurs et elles sont incroyablement différentes. La plus ancienne, c'est une vraie fille quand il s'agit d'amitié. Elle est ma première supportrice et acquiesce toutes mes décisions. J'adore. Ça fait un bien fou.  Bah oui, comme je n'ai pas la forme en ce moment et que je me sens frustrée de moult façons, ça fait du bien d'avoir quelqu'un qui tient sans aucune condition avec moi. 
La seconde est elle aussi très présente, d'une autre manière. Elle a moins de tact, chose que j'apprécie peu en ce moment. A côté de ça, elle prend soin de moi tout de même. Elle est plus réaliste, à cause de son parcours. Elle sait qu'il y a des rechutes, je le sais aussi sauf que quand elle me l'a dit, ce n'étais pas le bon moment. Elle m'a dit aussi qu'elle ne prendrait pas partie totalement, mais c'est parce qu'elle ne sait pas toute l'histoire (de 1), parce que je n'ai pas pris de partie quand c'était son tour (de 2), parce que ce n'est pas son genre (de 3). 
 
Son meilleur ami qui est impliqué dans cet histoire. Je lui ai mis les points sur les i, les barres sur les t, parce que même si c'est son ami, ça ne l'obligeait pas à cautionner tout ça. Et comme il a su venir chez moi, fermer sa gueule et me regarder presque dans les yeux, il n'y avait pas de raison qu'il soit épargné et qu'il ne sache pas le fond de ma pensée.  
 
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Les potes, évidemment, j'en ai un tas en commun avec lui. Ils sont prévenus. Ils font ce qu'ils veulent. Ils ont du tact ou pas. Je ne leur ai pas mis un couteau sous la gorge pour qu'ils choisissent un camp. Il y en a juste qui manquent cruellement de tact et de bienveillance. Mais passons!

Mes potes sont d'origine divers et variés. Ils me connaissent moins. De la part de deux d'entre eux, j'ai eu une réaction similaire à celle de ma tante: Accepte et repars avec. Comment dire? Ahahahahah! Je ne leur en veux pas, parce qu'ils ne connaissent pas toute l'histoire et parce qu'ils ne me connaissent pas tant que ça. Mais accepter ça, sans rien dire et sans moufter c'est pas mon genre du tout.

lundi 2 décembre 2013

Mais pourquoi est-elle aussi méchante?

Si tu es jeune, il est possible que le titre de cet article te laisse un chouïa perplexe. Je fais référence à un pub, et, comme je suis adorable, je te laisse la découvrir: 
 
Je ne suis pas méchante en fait, je suis piquée à vif et je n'aime pas ça. Et encore, je suis gentille en disant que je suis juste piquée. En réalité je suis anéantie. 

Aujourd'hui, ça aurait fait 13ans que Connard 1er m'a embrassé. Oui, oui, tu as bien lu, 13ans! Et ça ne fait que quelques jours que nous nous sommes séparés que je l'ai foutu à la porte. Sur toute une putain d'année, il a réussi à me tromper quelques jours avant notre anniversaire - et le mien d'anniversaire. Il cumule tout de même... 
Me voilà donc, à l'aube de mes trente ans, célibataire et en colère.

Jusqu'à il y a quelques jours, j'étais une fille extra. Je le suis toujours. Ce n'est pas que je suis imbue de ma personne. Je m'estime à ma juste valeur. Je sais que je ne suis pas parfaite. J'ai clairement des qualités: je suis ouverte, tolérante, entière, souriante, j'aime la vie, j'aime les gens... Et mes défauts, je fais en sorte de les gommer, ce qui doit être mon plus grand défaut. 
Depuis, je suis toujours la même, en plus furax. Je déteste être comme ça. Pour le moment, je me laisse le temps de digérer. Les 1ers jours, heureusement que j'étais en colère (puissance explosion nucléaire), parce que ça m'a permis de tenir. Maintenant, la colère est moins violente. Elle est toujours présente. Je ne suis pas certaine que ce soit mieux. Limite, c'était plus facile de tenir uniquement avec la colère, bien que ce soit épuisant. (Tu ne dors pas, tu ne manges pas, ton corps tremble sans pouvoir y faire quoi que ce soit...) 
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Je sais que la blogosphère est rempli de gens bienveillants, sympas, ouverts et tolérants. Je sais aussi que c'est un nid à pouffiasses. Je le sais, je suis blogueuse et parfois certaines pouffiasses tombent malencontreusement sur mon blog et laissent un vilain commentaire. Je suis parfaitement consciente que ma démarche va déplaire à certaines et à certains (oui, il y aura des mecs que ça va déranger). Je ne vous force pas, mesdemoiselles, mesdames et messieurs, à me lire et à commenter. Si ça ne vous plait pas, ne restez pas ici. Et sachez qu'un jour votre situation pourrait ressembler à la mienne. Dans ce cas là, venez, on pourra en reparler!

dimanche 1 décembre 2013

Présentations

Je suis Julie, j'ai 30 ans dans 8 jours. Je suis blogueuse, fumeuse et en colère. 
Comme je ne tiens pas à pourrir mon joli blog déco avec mes états d'âme, alors que j'ai besoin d'écrire, me voilà en train de vous écrire - et de tester une nouvelle plateforme. 
Comme je suis convaincue de ne pas être la seule à être tombée sur un connard; Comme je ne dois pas être la seule à passer par cette crise... Me voilà en train de commencer ce nouveau blog! 
Je ne suis pas une conasse la plupart du temps. Ici, il y a des chances que je le sois, souvent. Je suis une fille bien sauf quand tu me cherches! 
N'aies pas peut lectrice, avec toi, normalement je ne devrais pas être désagréable. 
Bonne lecture ! 
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