Si tu es jeune, il est possible que le titre de cet article te laisse un chouïa perplexe. Je fais référence à un pub, et, comme je suis adorable, je te laisse la découvrir:
Je ne suis pas méchante en fait, je suis piquée à vif et je n'aime pas ça. Et encore, je suis gentille en disant que je suis juste piquée. En réalité je suis anéantie.
Aujourd'hui, ça aurait fait 13ans que Connard 1er m'a embrassé. Oui, oui, tu as bien lu, 13ans! Et ça ne fait que quelques jours que nous nous sommes séparés que je l'ai foutu à la porte. Sur toute une putain d'année, il a réussi à me tromper quelques jours avant notre anniversaire - et le mien d'anniversaire. Il cumule tout de même...
Me voilà donc, à l'aube de mes trente ans, célibataire et en colère.
Jusqu'à il y a quelques jours, j'étais une fille extra. Je le suis toujours. Ce n'est pas que je suis imbue de ma personne. Je m'estime à ma juste valeur. Je sais que je ne suis pas parfaite. J'ai clairement des qualités: je suis ouverte, tolérante, entière, souriante, j'aime la vie, j'aime les gens... Et mes défauts, je fais en sorte de les gommer, ce qui doit être mon plus grand défaut.
Depuis, je suis toujours la même, en plus furax. Je déteste être comme ça. Pour le moment, je me laisse le temps de digérer. Les 1ers jours, heureusement que j'étais en colère (puissance explosion nucléaire), parce que ça m'a permis de tenir. Maintenant, la colère est moins violente. Elle est toujours présente. Je ne suis pas certaine que ce soit mieux. Limite, c'était plus facile de tenir uniquement avec la colère, bien que ce soit épuisant. (Tu ne dors pas, tu ne manges pas, ton corps tremble sans pouvoir y faire quoi que ce soit...)
Source
Je sais que la blogosphère est rempli de gens bienveillants, sympas, ouverts et tolérants. Je sais aussi que c'est un nid à pouffiasses. Je le sais, je suis blogueuse et parfois certaines pouffiasses tombent malencontreusement sur mon blog et laissent un vilain commentaire. Je suis parfaitement consciente que ma démarche va déplaire à certaines et à certains (oui, il y aura des mecs que ça va déranger). Je ne vous force pas, mesdemoiselles, mesdames et messieurs, à me lire et à commenter. Si ça ne vous plait pas, ne restez pas ici. Et sachez qu'un jour votre situation pourrait ressembler à la mienne. Dans ce cas là, venez, on pourra en reparler!

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